« Il est indispensable que RESF se renforce »

Pour l’avocate Irène Terrel*, le réseau est en équilibre
entre les résistances ponctuelles et la réflexion politique.
Il prépare le terrain à une critique de la loi.

Ingrid Merckx  • 4 mars 2010 abonné·es

Politis : Votre nom circule à RESF. Êtes-vous devenue spécialiste des sans-papiers ?

Irène Terrel : Je m’occupe de personnes écrasées par une institution, victimes de misère sociale ou d’exploitation, qui n’ont pas, ou peu, accès au droit. C’est un choix, une forme d’engagement. Parmi ces sans-droits, hélas, beaucoup sont sans papiers. Le droit des étrangers est un droit politique, évolutif : la loi change en fonction des gouvernements et des ministères en charge de l’immigration. Aujourd’hui, entre la massification des expulsions et le durcissement des textes, il faut renforcer

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Publié dans le dossier
RESF, un contre-pouvoir
Temps de lecture : 3 minutes