La plénitude des vides

Deuxième roman d’Akram Musallam, « L’histoire
du scorpion qui ruisselait de sueur » est une divagation sur les douleurs causées par les membres et les lieux fantômes.

Ingrid Merckx  • 11 mars 2010 abonné·es
C’est une figure récurrente : un espace vide entre deux lignes. Une obsession. Créatrice et psychologique. Une métaphore à plusieurs niveaux : celle du roman, celle de l’auteur-narrateur, et celle de son pays, la Palestine. Au début du roman, cette vision d’un scorpion tatoué sur le bas du dos d’une jeune fille dans un dancing. Le narrateur la plaque contre un miroir le long duquel le scorpion descend tandis qu’il y dessine les contours de son corps. Le lendemain, ne reste que cette silhouette sur la glace. Un vide entre deux lignes… Des
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Culture
Temps de lecture : 3 minutes