Pour une coopération des territoires

Jérôme Gleizes  • 25 mars 2010 abonné·es

Les élections régionales confirment l’implantation territoriale de la gauche. Celle-ci contrôle la quasi-totalité des régions, plus de 60 % des départements, les villes et les agglomérations les plus peuplées et les communautés. Un contre-pouvoir territorial est donc possible, mais malheureusement, ici comme ailleurs, le libéralisme impose sa loi, celle de la compétition, qu’elle soit entre territoires ou au sein de chacun, entre les différents échelons institutionnels. Au lieu de mettre en place une coopération territoriale, les responsables d’exécutifs préfèrent le plus souvent faire une politique prédatrice à coups de zones franches, de dumping fiscal, de réseaux d’influence. Les

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