Âpre et douce Algérie

Dans deux pièces récentes, Jacques Hadjaje
et Aziz Chouaki
s’emparent de l’histoire de l’Algérie et de ses relations avec la France.

Gilles Costaz  • 27 mai 2010 abonné·es

L’Algérie est une hantise, une honte de l’histoire dans notre conscience française. Ce n’est pas étonnant qu’en même temps, dans le même théâtre, deux pièces nous ­parlent de son passé et de son présent. Dans Dis-leur que la vérité est belle, Jacques Hadjaje évoque un monde circonstancié, celui de la communauté juive qui vivait là-bas avec un certain bonheur en 1955 et vit se produire des événements que beaucoup ne comprenaient pas et qui firent fuir la population française. L’œuvre

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes