Sous contrôle

« Femmes du Caire » montre l’oppression des femmes sans manichéisme, de manière enlevée et sensuelle.

Christophe Kantcheff  • 6 mai 2010 abonné·es

Femmes du Caire commence par un cauchemar. Un vrai, qui vient envahir Hebba (Mona Zaki) dans son sommeil : une visite oppressante de son propre appartement. « Il n’y a pas de porte ! » , s’écrie-t-elle, en se réveillant brutalement. En effet, dans l’appartement vaste et confortable qu’elle partage avec son mari, on peut circuler sans entraves. Conception moderne d’un intérieur qui a un inconvénient majeur : les espaces

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes