Cette affaire d’État

Au moins, ceux-là ne défileront pas sur les Champs-Élysées ! Et ils ne feront pas remonter en flèche la cote de popularité du président de la République. À toute chose malheur est bon. Mais, à leur manière, ils ont confirmé que le football est un enjeu politique. Pour preuve : à l’heure où nous écrivons, notre ministre Roselyne Bachelot, sur ordre de Nicolas Sarkozy, réunit le capitaine de l’équipe de France, l’entraîneur et le président de la Fédération. Faute de « traître » diffusant à la presse le…
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