Échappée belle
Dans « les Mains libres », Brigitte Sy met en scène la naissance
d’un amour en prison,
a priori impossible.
Article paru
dans l’hebdo N° 1107 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 1107 Acheter ce numéro
Les films qui se déroulent en prison peuvent être divisés en deux catégories. Ceux qui s’apparentent à un « genre », façon Un Prophète , de Jacques Audiard, où la prison constitue avant tout un décor, propose une situation dramaturgique, des rivalités (détenus contre matons, clans contre clans…). Et les films à forte connotation sociale, qui s’attachent aux conditions d’existence dans les établissements pénitenciers. Un des grands intérêts des Mains libres est d’échapper à ces deux « catégories ». Non qu’il soit