Échappée belle

Dans « les Mains libres », Brigitte Sy met en scène la naissance
d’un amour en prison,
a priori impossible.

Christophe Kantcheff  • 17 juin 2010 abonné·es

Les films qui se déroulent en prison peuvent être divisés en deux catégories. Ceux qui s’apparentent à un « genre », façon Un Prophète , de Jacques Audiard, où la ­prison constitue avant tout un décor, propose une situation dramaturgique, des rivalités (détenus contre matons, clans

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes