Dossier : Didier Porte : «Un pouvoir qui s'en prend à ses bouffons est un pouvoir aux abois»

Bolkestein à l’œuvre

La fameuse directive de libéralisation du marché des services, qui a contribué au « non  » du référendum de 2005, n’a jamais été retirée, en dépit des affirmations des politiques.

Peut-être vous souvenez-vous d’avoir entendu François Hollande certifier, fin mars 2005, que « le projet de directive [Bolkestein sur les services était] arrêté et abandonné ». Dans une déclaration mémorable, le président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré (UMP), ajoutait même : « C’est réglé, on a débarrassé le débat européen de cette directive. » Jacques Chirac en personne, alors président de la République, se félicitait du « retrait » de cette directive. Un retrait mythique et de pure…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Louis Mieczkowski, l'insaisissable

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.