DSK, une candidature impossible

Comment le patron du FMI, institution qui vient d’approuver la politique de Nicolas Sarkozy, pourrait-il être le candidat du PS ? La question est posée aux socialistes, à un an des primaires.

Les militants socialistes ont approuvé à 83,7 % le projet de rénovation de leur parti. Peu importe que ce vote ait été acquis « sans enthousiasme » avec une participation de 34 %, comme le pointe le député européen Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, ou que 58 358 socialistes se soient rendus aux urnes, comme le souligne pour s’en féliciter la direction du PS. Car ce vote, qui met fin au cumul des mandats (en 2012), approuve surtout l’organisation de primaires ouvertes pour désigner le candidat…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Ouvrez les fenêtres, lisez la presse indépendante

Tribunes accès libre
par ,

 lire   partager

COP 26 : la fin du blabla ?

Écologie
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.