En descendant le Mékong

Le « Fleuve turbulent » est lui-même un grand voyageur, qui traverse pas moins de six pays. Pour saisir toute sa beauté tourmentée, il faut le suivre lentement.

Denis Sieffert  • 22 juillet 2010 abonné·es

Les Thaïs l’appellent « Mère de tous les fleuves » (Maeh Khong), et les Chinois, « Fleuve turbulent ». Et lorsqu’on voyage aux pays du Mékong, l’allégorie est une tentation de tous les instants. Marguerite Duras n’y a pas résisté. Ce

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Publié dans le dossier
Voyager sans avion
Temps de lecture : 3 minutes