Un café et l’évasion, s’il vous plaît

Toutes les trajectoires se croisent dans une gare. Celles du banlieusard, de l’homme d’affaires, de l’ouvrier, du vacancier… Le meilleur des observatoires du lieu : le comptoir de bistro.

Julien Badaud  • 22 juillet 2010 abonné·es

Gare de l’Est, Paris, un matin de juillet, 10 heures. Les voyageurs s’amassent et le hall se remplit. Derrière son comptoir, le garçon de café s’agite. Les commandes fusent en fonction des allées et venues. Le rythme est soutenu, mais son travail lui semble plus agréable. Les mines ensoleillées ont remplacé les teints gris de l’année. Entre bonjours et boutades, le travail ne se limite pas à servir

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Publié dans le dossier
Voyager sans avion
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