Nuits blanches

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Après Senso (1954), qui fut mal reçu car considéré comme une trahison vis-à-vis du néoréalisme, Luchino Visconti voulut montrer qu’il pouvait réussir un film avec des moyens plus modestes, en particulier en revenant au noir et blanc. Une excellente idée, car Nuits blanches (1957) a énormément de charme. Avec une Maria Schell toute jeune mais déjà auréolée par son rôle dans Gervaise, de René Clément, ses décors d’une Livourne rêvée reconstituée à Cinecitta, sa lumière très soignée, Nuits blanches , adaptation d’un récit de Dostoïevski, réunit pour quelques heures une femme qui croit absolument en un serment d’amour avec un homme absent (Jean Marais) mais qui a promis de lui revenir, et un solitaire (Marcello Mastroianni, génial) qui tombe terriblement amoureux de cette femme inaccessible. Dans les suppléments, deux interviews intéressantes : celle de Piero Tosi, costumier du film et fidèle collaborateur de Visconti, et celle du critique Vieri Razzini.


Nuits blanches, Luchino Visconti, Carlotta Films, 1 DVD.

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.