A contre-courant / Allemagne salée sucrée

Christophe Ramaux  • 14 octobre 2010 abonné·es

Il y a bien des raisons de critiquer la politique allemande. Depuis le début des années 2000, elle consiste en un cocktail parfaitement néolibéral : austérité salariale (le salaire réel moyen n’a pas augmenté depuis 1998), lois Hartz IV réduisant drastiquement les droits des chômeurs, austérité budgétaire, etc. Comme toujours avec le néolibéralisme, les résultats obtenus sont loin des promesses : les profits et les inégalités ont explosé, mais la demande intérieure est en berne, la croissance du PIB aussi (+ 15 % entre 1998 et 2008 contre près de 25 % en France et près de 30 % dans le reste de la zone euro), et l’emploi a moins progressé

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Temps de lecture : 4 minutes