À contre-courant / L’importance du sommet de Cancún

Politis  • 9 décembre 2010 abonné·es

Le sommet sur le changement climatique de Cancún, après « l’échec » de celui de Copenhague et sa théâtralisation politique et médiatique sans précédent, apparaît comme un non-événement, un épisode banal privé de la dramatisation nécessaire pour faire événement. Pourtant, la dégradation climatique se poursuit. Les émissions de gaz à effet de serre augmenteront à nouveau de 3 % en 2010 ; les financements prévus ne sont toujours pas opérationnels, et l’avenir du protocole de Kyoto, dont la première phase prend fin en 2012, est suspendu. Le passage à des économies « bas carbone » et postpétrole, fondées sur les énergies

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Temps de lecture : 3 minutes