Enfants d’islam et du rap

De jeunes artistes musulmans veulent changer l’image de leur religion au pays du 11 Septembre.

La première fois que David Kelly – alias Capital D – est monté sur scène, ce rappeur a fait voler en éclats les images traditionnellement associées aux concerts de rap. Au bar, la vente d’alcool a cessé. Sur scène, l’artiste ne portait ni bagues d’or volumineuses ni pendentifs ostentatoires. Et, dans le public, ceux qui lui prêtaient une oreille attentive ont eu beau chercher dans les rimes et jeux de mots de Cap D une quelconque allusion au sexe, à la drogue ou à l’argent, ils n’ont pas pu la trouver. Ce…
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