Céline

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L’État français voulait célébrer Céline en 2011. Serge Klarsfeld, au nom de l’association Fils et filles de déportés juifs de France, a protesté. Et le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, qui, dit-il, a relu pour l’occasion l’un des pamphlets de Céline, Bagatelles pour un massacre (fallait-il donc une seconde lecture pour s’apercevoir de son antisémitisme ?), a fait volte-face en l’excluant des cérémonies. Comme le dit Bernard Langlois sur son blog, une « célébration nationale » pour un tel personnage, tout grand écrivain qu’il soit, eût été pour le moins de mauvais goût. Mais aussi, quel besoin la France
a-t-elle de célébrations nationales, qui imposent de surcroît le calendrier culturel, patrimonial et médiatique ?


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