Chatila : la vie après le massacre

Le cinéaste Denys Piningre est revenu récemment dans le camp de réfugiés au sud de Beyrouth, près de trente ans après l’extermination de mille cinq cents à deux mille civils.

Denis Sieffert  et  Jennifer Austruy  • 27 janvier 2011 abonné·es
Chatila : la vie après le massacre

De rires d’enfants, des écoles, des jeux, bref, de la vie… Quoi de plus ordinaire ? Banales, les images de Denys Piningre le seraient si ces rires ne venaient pas d’un lieu dont le nom est à jamais frappé de malédiction : Chatila. Ce camp de réfugiés palestiniens situé dans la banlieue sud de Beyrouth, où les phalangistes libanais s’adonnèrent au plus épouvantable des massacres

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