L’éducation prioritaire l’est de moins en moins

Si le gouvernement raffole des études de « performances », il néglige le bilan des ZEP et autres dispositifs. Sans doute pour masquer la réduction des moyens destinés aux plus défavorisés.

Thierry Brun  • 27 janvier 2011 abonné·es

Nicolas Sarkozy a souhaité dès 2005 « déposer le bilan » des zones d’éducation prioritaire (ZEP). Cette déclaration du chef de l’État ne repose sur aucune évaluation qualitative digne de ce nom. Car sur l’essentiel, à savoir le projet pédagogique devant animer ces établissements, les indicateurs manquent. On compte environ 700 ZEP (chiffre de 2005) regroupant un million

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Publié dans le dossier
Une école pour l'élite ?
Temps de lecture : 4 minutes