Dossier : Une école pour l'élite ?

L’éducation prioritaire l’est de moins en moins

Si le gouvernement raffole des études de « performances », il néglige le bilan des ZEP et autres dispositifs. Sans doute pour masquer la réduction des moyens destinés aux plus défavorisés.

Nicolas Sarkozy a souhaité dès 2005 « déposer le bilan » des zones d’éducation prioritaire (ZEP). Cette déclaration du chef de l’État ne repose sur aucune évaluation qualitative digne de ce nom. Car sur l’essentiel, à savoir le projet pédagogique devant animer ces établissements, les indicateurs manquent. On compte environ 700 ZEP (chiffre de 2005) regroupant un million d’écoliers et un demi-million de collégiens. Elles sont censées disposer de davantage de moyens et compter moins d’élèves par classe.…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents