Les forêts menacées par la carbonisation
Alors que s’ouvre l’Année internationale des forêts, leur rôle dans le stockage du carbone est mis en avant, au détriment de leurs richesses et de l’intérêt des centaines de millions de personnes qui en vivent.
Une analyse et un reportage photo autour de l’açai, du latex, du guarana et des noix de babaçu…
dans l’hebdo N° 1136 Acheter ce numéro

Chaque année, les forêts du monde perdent 13 millions d’hectares. Cause principale : le déboisement des couverts tropicaux pour l’agriculture, industrielle ou de subsistance. Si le rythme s’est un peu ralenti dans les années 2000, c’est l’équivalent d’un quart de l’Hexagone qui est abattu chaque année au Brésil, en Indonésie, au Mexique, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, etc.
L’alarme lancée par les militants a mis trois décennies pour percer l’indifférence des gouvernements. Aujourd’hui, le sort des forêts est devenu un sujet d’intérêt planétaire. Et les Nations unies ont baptisé 2011 « Année internationale des forêts ».
La défense des forêts s’est appuyée sur des opérations de boycott jusqu’à la fin des années 1980. Dans les années 2000, leur sort ne sera qu’en partie et indirectement débattu par la communauté internationale, par le biais de la Convention sur la biodiversité lancée au sommet de la Terre de Rio en 1992, au titre des richesses qu’elles recèlent : 80 %
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