Un sang d’encre

Bakchich s’arrête et la Tribune est en sursis : deux situations bien différentes qui disent les difficultés actuelles de la presse.

Jean-Claude Renard  • 27 janvier 2011 abonné·es
Un sang d’encre

Créé en 2006 par Nicolas Beau et Xavier Monnier, Bakchich dépose aujourd’hui son bilan. In fine , le premier quotidien à s’afficher en ligne n’aura jamais connu le bon modèle économique. À l’automne 2009, faute de recettes publicitaires nécessaires, le titre s’était doté d’une version papier hebdomadaire en kiosque, paradoxalement pour sauver le site du dépôt de bilan. Nicolas Beau, son patron, espérait alors en vendre 50 000 exemplaires. Les chiffres se sont

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Médias
Temps de lecture : 2 minutes