« Dino Egger », d’Éric Chevillard : L’homme qui n’existait pas

Dans Dino Egger, Éric Chevillard interroge avec malice le genre de la biographie.

Christophe Kantcheff  • 3 février 2011 abonné·es
Souvent, les bonnes idées consistent à renverser les évidences, comme on retourne un gant. Il en est ainsi de celle dont l’énoncé résume le nouveau roman d’Éric Chevillard : Dino Egger est la biographie d’un homme… qui n’a jamais existé ! Mais il faut se méfier des bonnes idées. Celle-ci ne risquait-elle pas de déboucher sur un « livre concept », se réduisant, précisément, à sa bonne idée initiale, mais n’en décollant pas, et même s’y exténuant ? Piège évité. C’est qu’il fallait du ­souffle ! D’autant que ce Dino Egger, qui n’est
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Culture
Temps de lecture : 3 minutes