Le « Mépris », troisième !

Dans ses Ateliers de Lyon, Gilles Chavassieux
met en scène un texte
de Didier-Georges Gabily. Une comédie sombre et drôle dans la continuité de Moravia et de Godard.

Gilles Costaz  • 10 février 2011 abonné·es

Pour beaucoup d’artistes cherchant un souffle nouveau dans les années 1990, Didier-Georges Gabily fut une grande référence : quelqu’un qui retrouvait la radicalité d’un Artaud et revendiquait une nouvelle forme de subversion dans ses textes et ses mises en scène. Il n’avait pas 41 ans quand son corps lâcha, victime des excès d’une vie peu raisonnable. Aujourd’hui, il reste dans certains cercles une figure mythique, dont on joue peu les pièces. Gilles Chavassieux, qui, dans ses Ateliers de

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes