Le diable s’habille en médias

Longtemps banni des télés et des radios, le Front national a fait une entrée fracassante dans le PAF. Avec pour corollaire la banalisation de ses idées.

Pauline Graulle  • 31 mars 2011 abonné·es

Opération « dédiabolisation » réussie. Avec une soixantaine de passages télé et radio [^2] en trois mois, la nouvelle leader du Front national a remporté la bataille perdue par son père : celle des médias. Oscillant jusqu’alors entre indifférence et rejet, télés, radios et presse écrite couvrent désormais en long et en large le parti d’extrême droite : « En 2002, Jean-Marie Le Pen avait moins de temps de parole qu’Arlette Laguiller , rapporte Arnaud Mercier, politologue à l’université de Metz [^3]. Marine Le Pen a “tué le père” : elle apparaît partout… » Mention spéciale à RMC, RTL, France 2, et aux chaînes de la TNT

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
FN : les racines du mal
Temps de lecture : 3 minutes