Post mortem

Ni paradis ni enfer, le Royaume accueille les morts. En toute absurdité.

Voilà une bande dessinée qui se lit comme un quotidien. Parce qu’elle se présente sous une forme similaire. Sans couverture, ses ­doubles pages immenses obligent à écarter les bras, à secouer les feuilles pour en enlever les plis. Et la gymnastique du lecteur continue. Grand mais court (24 pages), le Royaume de Ruppert et Mulot joue de tous les formats. Les cases ­passent du format A2 au timbre-poste : on les éloigne de soi ou se les colle sous le nez, tour à tour et inversement. L’objet est inhabituel,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.