À contre-courant / Le néolibéralisme n’a pas tout emporté

Christophe Ramaux  • 7 avril 2011 abonné·es

Les comptes de la nation sont précieux. Ils permettent de calculer la richesse monétaire produite à la fois par le privé et le public (le PIB), les revenus qui en sont tirés ainsi que leur répartition et leur utilisation (consommation, épargne, etc.). C’est en partant d’eux qu’on peut apprécier nombre de dégâts du néolibéralisme. Ainsi de la baisse de la part

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Temps de lecture : 4 minutes