Le black-out de l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé se montre incapable d’informer correctement sur les conséquences sanitaires de Fukushima. Par calcul ou par incompétence ?

Robert James Parsons  • 21 avril 2011 abonné·es

Depuis quatre ans, tous les jours de 8 heure à 18 heures, un petit groupe s’installe devant l’entrée du siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève. Membres de Independent WHO (Indépendance pour l’OMS), ils exigent l’annulation du pacte voté en 1959 qui donne à l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) un droit de veto sur toute initiative de l’OMS en matière de santé et de radiations ionisantes.

Les normes d’exposition reflètent cette soumission : basées sur l’explosion des bombes d’Hiroshima et de Nagasaki, elles ne

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Publié dans le dossier
Des vérités cachées
Temps de lecture : 3 minutes