L’UMP éclate, pas la droite

En quittant le parti présidentiel, Jean-Louis Borloo et le Parti radical affaiblissent Sarkozy mais ne changent pas de camp.

Michel Soudais  • 14 avril 2011 abonné·es

Qui eût cru que l’UMP éclaterait au lendemain de banales élections cantonales ? Fragilisé par son échec aux régionales et l’impopularité préoccupante du chef de l’État, ébranlé par une succession d’« affaires » et un interminable remaniement, déstabilisé par l’extrême-droitisation des

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Politique
Temps de lecture : 2 minutes