L’esclavage, une prédation qui n’en finit pas

L’historienne Françoise Vergès montre que l’esclavage colonial est inséparable
de la modernité, et comment « un capitalisme prédateur a durablement marqué l’Europe ».

L’esclavage ne fait pas (seulement) « partie de notre passé : loin de suivre un trajet linéaire de son émergence à son abolition, il constitue encore aujourd’hui une des plus importantes violations des droits de la personne et existe toujours dans de nombreuses parties du globe ». C’est là le terrible constat que fait Françoise Vergès. Auteure de plusieurs ouvrages sur l’outre-mer français et l’une des rares spécialistes en France de la « théorie postcoloniale » née dans les universités anglo-saxonnes, où…
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