Privés de cantine


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DISCRIMINATIONS
 : pas de cantine ni de service périscolaire pour les enfants du foyer : c’est la décision prise par Jacqueline Eustache-Brunio, maire (UMP) de Saint-Gratien
(Val-d’Oise). Issus de familles réfugiées tchétchènes et kosovares, ces enfants sont sous la responsabilité de l’État et non de la commune, argue l’élue. Elle n’en ferait pas une question d’argent -- et aurait refusé des chèques d’inscription des parents --, mais de principe. « Aujourd’hui, ils ne sont que 16. À la rentrée prochaine, d’autres les remplaceront, peut-être au nombre de 150 », aurait-elle précisé. « Un enfant n’a pas besoin d’avoir des papiers pour avoir des droits, c’est la convention de Genève de 1959 », a rappelé Bruno Brisbarre, président de la FCPE du département.


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