Abbas perd enfin patience…

Denis Sieffert  • 22 septembre 2011 abonné·es

Un leader palestinien à la tribune des Nations unies, c’est un événement rare. On se souvient d’Arafat, le 13 novembre 1974, filant la métaphore du fusil et du rameau d’olivier. Neuf jours plus tard, l’Organisation de libération de la Palestine était admise en qualité d’observateur. Les Palestiniens avaient cessé d’être des parias. On n’a pas oublié non plus son « chana tova », « bonne année » lancé en hébreu à l’adresse des juifs du

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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