École et sexualité : le mauvais genre de l’UMP

Valérie Sipahimalani revient sur les méthodes d’élaboration des programmes scolaires et dénonce l’attaque contre l’enseignement de la sexualité par les députés UMP et certains milieux catholiques.

Valérie Sipahimalani  • 8 septembre 2011 abonné·es
École et sexualité : le mauvais genre de l’UMP
© Valérie Sipahimalani est secrétaire nationale du SNES-FSU, secteur lycées et groupe SVT.

Au-delà de l’instrumentalisation politique qui en est faite, la polémique actuelle sur l’enseignement de la sexualité en classe de première générale reflète une grande méconnaissance de la fabrication des savoirs scolaires, du travail des enseignants et des élèves dans les collèges et lycées. L’école se doit de traiter des questions vives, de donner aux jeunes les connaissances leur permettant de se forger leurs opinions, et les

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Idées
Temps de lecture : 4 minutes