La peau du Président

Le réalisme, même farceur, ne lui convient pas : Jean-Michel Ribes rate René l’énervé, son opéra-bouffe politique.

Gilles Costaz  • 22 septembre 2011 abonné·es

C’est très bien de vouloir réinventer l’opéra politique. On en a besoin, surtout quand on a la possibilité de ne pas s’adresser à des privilégiés mais à un public largement populaire. Donc la création de René l’énervé, étiqueté par son auteur, Jean-Michel Ribes, « opéra-bouffe et tumultueux », pouvait être une bouffée d’oxygène et un acte hautement frondeur à l’intérieur d’un monde du spectacle plutôt assagi. Mais, bien qu’entouré d’une équipe d’acteurs-chanteurs de grande qualité, Ribes ne parvient pas à égaler ses

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes