Le maillon faible

Les principales banques françaises ont perdu près
de la moitié de leur capitalisation boursière en un an.

Les banques européennes, qui ont engrangé des superprofits avec l’essor des produits financiers à haut risque et continuent de verser une bonne part des bénéfices à leurs actionnaires, ne sont pas à la fête. En particulier les banques françaises, que les marchés financiers considèrent comme un maillon faible dans la zone euro en raison de leur forte exposition aux dettes souveraines grecque, italienne, espagnole, portugaise et irlandaise 1 . La Société générale, la BNP Paribas, Natixis et le Crédit…
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