Le maillon faible

Les principales banques françaises ont perdu près
de la moitié de leur capitalisation boursière en un an.

Thierry Brun  • 15 septembre 2011 abonné·es

Les banques européennes, qui ont engrangé des superprofits avec l’essor des produits financiers à haut risque et continuent de verser une bonne part des bénéfices à leurs actionnaires, ne sont pas à la fête. En particulier les banques françaises, que les marchés financiers considèrent comme un maillon faible dans la zone

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