Septimana horribilis

Denis Sieffert  • 29 septembre 2011 abonné·es

Il faudrait être bien ignorant des choses de la politique pour se risquer à prédire aujourd’hui la défaite de Nicolas Sarkozy en mai prochain. Nous savons trop combien pèse le contexte du moment dans un scrutin présidentiel qui fait de plus en plus la part belle à l’émotion. Mais une chose est certaine : pour la droite, l’affaire est mal emmanchée. Et plus mal encore après l’horrible semaine ( « septimana horribilis » , aurait dit la reine d’Angleterre) qui s’est achevée avec l’élection sénatoriale. Certes, la droite a payé dimanche l’addition d’une succession de défaites aux élections locales. Mais c’est plus grave que cela. Les grands électeurs ont aussi délivré un message politique de lassitude face à un pouvoir qui a trop souvent méprisé les petites communes, notamment

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes