À flux détendu

Il est presque 15 heures, ce jeudi 20 octobre, je sors de la projection de presse de l’Exercice de l’État, le film de Pierre Schœller (cf. ci-contre), et je suis sans mots. Ce n’est pas que je ne peux pas parler. Non, je suis sans mots en moi-même. Encore sous l’effet du film, que j’avais pourtant déjà vu à Cannes et que j’ai voulu revoir avant d’écrire dessus. C’est incontestable : l’Exercice de l’État me laisse une empreinte forte. Chacun de nous connaît cette expérience, après un film, ou un spectacle,…
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