Le Grand Partout, William T. Vollmann : Une Amérique désolée

Dans le Grand Partout, William T. Vollmann dépeint le milieu particulier des hobos, qui cherchent en vain le paradis sur terre.

Au mieux assimilé au genre du western, au pire à un vague folklore insensé, le vagabondage ne suscite aujourd’hui plus guère de fascination. Sauf, peut-être, chez quelques nostalgiques d’un âge d’or, qui cultivent l’illusion de la liberté promise par l’Amérique… William T. Vollmann, écrivain et journaliste, ne fait pas partie de ceux-là. Si son dernier livre, le Grand Partout , dépeint le monde des hobos, c’est parce qu’ils incarnent l’échec d’un idéal. Marginaux itinérants qui vont de train en train, ces…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Droit à l’avortement, cause universelle

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.