Mittal empoche et se tire

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Il est loin le temps où Nicolas Sarkozy promettait aux salariés de Gandrange de sauver leur usine et la Lorraine. Après la fermeture de l’aciérie, qui a laissé 575 salariés sur le carreau en 2009, le dernier haut-fourneau du géant ArcelorMittal s’est éteint, mardi, sur le site de Florange : 1 100 personnes au chômage partiel, 800 intérimaires et sous-traitants sans boulot.
« Une stratégie de spéculateur, a réagi Yves Fabbri, de la CGT (dans l’Humanité du 3 octobre). L’arrêt de l’activité va raréfier l’acier, l’entreprise pourra augmenter ses prix. » L’aciérie a reçu 623 millions d’euros d’aide publique en 2010…


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