Tunisie Violence extrémiste

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Deux cents salafistes ont tenté, dimanche, d’attaquer le siège de la télévision privée Nessma, à Tunis, pour protester contre la diffusion, deux jours auparavant, du film d’animation franco-iranien Persepolis, de Marjane Satrapi. Le film décrit le régime iranien de Khomeyni à travers les yeux d’une petite fille.

Ces incidents font craindre une recrudescence de violence extrémiste à deux semaines des élections du 23 octobre. Toutefois, le parti islamiste Ennahda, considéré comme le favori des prochaines élections, a condamné ces violences. L’un de ses principaux responsables, Samir Dilou, a estimé qu’il s’agissait d’un « acte isolé ».


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