Un film à bout portant

Quatrième long métrage de Jean-Marc Moutout, qui sait unir fiction et critique du capitalisme.

Dans sa maison d’une banlieue résidentielle, un matin comme un autre, Paul se prépare à partir au travail. Il embrasse sa femme encore endormie, traverse son quartier paisible, gagne en bus le siège de la banque où il travaille. Là, il [encadré]sort de sa mallette un pistolet, et tue à bout portant le directeur et son adjoint. De bon matin, quatrième long-métrage de fiction de Jean-Marc Moutout (Violence des échanges en milieu tempéré, la Fabrique des sentiments), reconstitue ensuite le parcours de Paul.…
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