Les cybermilitants s’invitent en politique
Deux spécialistes de la culture Internet proposent une première analyse du mouvement « hacktiviste ».
dans l’hebdo N° 1182-1183 Acheter ce numéro
Au croisement de la cyberculture et de l’altermondialisme, un militantisme nouveau a vu le jour au milieu des années 2000 : l’« hacktivisme ». D’abord concentré contre les ennemis désignés du web libre et autogéré, il a pris peu à peu un contour politique sous la bannière des Anonymous. Ces « Indignés » du web, sans leader ni organisation, empruntent ponctuellement le même masque, pour un « piratage », une
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
Aux États-Unis, le règne des technofascistes
Thomas Lacoste : « Créer un pare-feu autour de ceux qu’on a érigés en “écoterroristes” »
La pollution, un impensé colonialiste