Les cybermilitants s’invitent en politique

Deux spécialistes de la culture Internet proposent une première analyse du mouvement « hacktiviste ».

Au croisement de la cyberculture et de l’altermondialisme, un militantisme nouveau a vu le jour au milieu des années 2000 : l’« hacktivisme ». D’abord concentré contre les ennemis désignés du web libre et autogéré, il a pris peu à peu un contour politique sous la bannière des Anonymous. Ces « Indignés » du web, sans leader ni organisation, empruntent ponctuellement le même masque, pour un « piratage », une manifestation virtuelle (dite « attaque DDoS ») ou une action de soutien à Wikileaks ou au mouvement…
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