Les défis de Moncef Marzouki

Comme un symbole, un an tout juste après le début du soulèvement qui a chassé Ben Ali, le pays s’est donné un nouveau président.

Il se dit habitué aux geôles et aux bureaux des juges d’instruction, ou aux bistrots de Créteil, où il a longtemps vécu en exil, plus qu’aux ors des palais. C’est pourtant lui, Moncef Marzouki, qui a été élu dimanche président de la République tunisienne. Il est désormais le locataire du palais présidentiel de Carthage. Le leader du Congrès de la République (gauche) doit son élection à la coalition formée avec les islamistes d’Ennahda, larges vainqueurs des législatives. Une coalition qu’il a consentie…
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