Varda, liberté optique

Dans  Agnès de-ci de-là Varda, série de cinq documentaires, on suit la réalisatrice dans un joyeux road-movie.

Jean-Claude Renard  • 15 décembre 2011 abonné·es

Ça commence par une virée à Berlin, puis saute aussi sec dans le bazar de l’atelier de Chris Marker. La caméra vient, va, vogue, accoste sur les cosmogonies d’un « grand pourvoyeur d’informations latérales » . Marker ne se laisse pas filmer, « poussant la discrétion jusqu’au secret » , mais invite Agnès Varda à l’accompagner dans Second Life. Là où s’agite son imagination, riche d’images animées, peuplée de chats, d’espiègleries, de petits trucs sans sérieux.

Et de filer à Nantes, qui célèbre les vingt ans de la mort de Jacques Demy et les cinquante ans de Lola (1961). La virée nantaise est l’occasion de s’entretenir au Lieu unique avec Pierrick Sorin, pirouettant sur un 33 tours, confiant aimer

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Temps de lecture : 4 minutes