La LPO, drôle d’oiseau

Un siècle après sa fondation, la Ligue pour la protection des oiseaux, qui emploie 400 salariés, se bat toujours bec et ongles.

Claude-Marie Vadrot  • 12 janvier 2012 abonné·es

Il y a tout juste un siècle, une bande de joyeux chasseurs parisiens débarquait sur l’île de Rouzic, au large de Perros-Guirec, dans le département des Côtes-d’Armor, alors connu sous le nom de Côtes-du-Nord. Ils abattaient en quelques heures plusieurs centaines de macareux moines, également appelés perroquets de mer. Pour le « plaisir » de la chasse, car ces oiseaux sont rigoureusement immangeables. Même satisfaction douteuse que celle des chasseurs qui ont récemment fusillé quatre cigognes blanches en Vendée, ou de ceux qui dispersent des appâts empoisonnés pour éliminer les rapaces, notamment buses et milans royaux, qui leur feraient de la concurrence en se nourrissant de petit gibier.

En 1912, la nouvelle du massacre de Rouzic est relayée par une presse quotidienne nationale et régionale puissante et très lue.

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Écologie
Temps de lecture : 5 minutes

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