Dominique A : « Quelque chose de collectif »
Son nouvel album, Vers les lueurs, s’appuie sur une dynamique de groupe et parle d’espoir… Dominique A, chanteur éclairé.
dans l’hebdo N° 1196 Acheter ce numéro
Depuis la Fossette, album qui l’avait révélé en 1992, Dominique A sort régulièrement – environ tous les deux, trois ans – des disques. Tous sont intriguants, tous sont intéressants. Son nouveau, Vers les lueurs, le second enregistré pour le label indépendant Cinq 7 (chez qui a lieu l’entrevue), parce qu’il a été construit en groupe et qu’il aborde des thèmes variés (dont celui du « collectif »), devrait l’éloigner de l’image limitée de chanteur intimiste replié sur lui-même, dans laquelle beaucoup l’enferment encore.
Avant de le faire, aviez-vous une idée de ce qu’allait être ce nouvel album ?
Dominique A : Il devait être enregistré en live, mais finalement on l’a réalisé rapidement en studio ; je ne désirais pas faire un disque de pop-rock qui file d’une façon linéaire de son début à sa fin. L’énergie rock devait être présente, mais je voulais aussi qu’il soit écrit. De là mon envie de faire intervenir dans ses arrangements des instruments classiques : un piano, des instruments à vent. Et puis j’avais aussi envie d’un album collectif, conçu avec des musiciens que je connais bien et qui pouvaient donner un son d’« ensemble », une dynamique de groupe. Je souhaitais qu’il y ait une rupture avec la Musique , mon précédent album, que j’avais au départ bricolé tout seul.
Le disque s’appelle Vers les lueurs, deux chansons ont le mot « lumière » dans leur titre…
Vers les lueurs , c’est bien sûr une métaphore très basique de l’espoir…
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