La stratégie de la haine

Denis Sieffert  • 25 avril 2012 abonné·es

Ce premier tour de la présidentielle peut se résumer à quelques évidences : un taux de participation finalement dans la moyenne de ce genre d’exercice ; un président sortant qui subit un camouflet ; un Front national plus fort que jamais ; un vote Mélenchon qui, après avoir tutoyé les sommets, se tasse en fin de campagne ; un centre-droit laminé ; et un vote écolo honorable dans une élection peu favorable. Mais quand on a dit ça, on n’a pas dit grand-chose. La grande question demeure : pourquoi ? Pourquoi, notamment, ces 17,9 % obtenus par Marine Le Pen qui font froid dans le dos ? On aurait tort d’en rester à la sidération, voire au dégoût et au rejet. Car si la xénophobie est une forte composante du vote Le Pen,

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes