Le prix de la désunion

Sans surprise, le parti de Philippe Poutou a réalisé un score microscopique, en raison de mauvais choix stratégiques.

Avait-il vraiment envie de faire mieux ? Philippe Poutou, ouvrier syndicaliste à Bordeaux et candidat à la présidentielle, n’a rassemblé, dimanche, que 1,75 % des suffrages. Habituel sourire timide aux lèvres, il est arrivé sous les applaudissements au siège historique du NPA, rue Taine, à Paris. Les yeux rivés sur son discours, il a appelé à « dégager Sarkozy et toute sa bande ». Même si « cela ne signifie pas un quelconque soutien à la politique de François Hollande, [qui] annonce déjà des politiques de…
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