Le soin sans consentement en question

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH) émet des réserves sur la réforme votée à l’Assemblée le 22 mars autorisant des mesures psychiatriques de privation de liberté et d’obligation de soins sans consentement. La CNDH demande notamment l’institution d’un « comité d’éthique », déplore le « flou présidant à l’instauration des soins sans consentement », et rappelle que « les atteintes possibles aux droits sont réelles », comme les risques de « dérives ».


Haut de page

Voir aussi

Articles récents