Pas de pitié pour les ZEP
Frappées par les suppressions de postes, en dépit de promesses, les zones d’éducation prioritaire sonnent l’alarme. Exemple en Seine-Saint-Denis.
Article paru
dans l’hebdo N° 1197 Acheter ce numéro
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On arrive à l’os. Le gouvernement a tellement rongé les postes dans l’Éducation nationale qu’il en vient à supprimer des enseignants, ou des enseignements, à des endroits clés. Y compris dans les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased) et dans les zones d’éducation prioritaire (ZEP), où il avait pourtant promis de « maintenir les seuils d’ouverture et de fermeture de classes ». Les ZEP sont frappées depuis 2010 mais sporadiquement. Aujourd’hui, les mobilisations se multiplient à Marseille, Toulouse et